FAQ

FOIRE AUX QUESTIONS 448BEF

Je suis enseignant hospitalo-universitaire. Puis-je utiliser vos QCM pour mes examens ou concours sans autorisation préalable ?

Absolument ! L’objectif de ®My Pediatrician est de soutenir la formation médicale. Vous êtes libre de reproduire ou d’adapter nos questions pour vos évaluations pédagogiques sans demande d’accord préalable. Nous serions d’ailleurs honorés que nos ressources contribuent à la réussite de vos étudiants.

Par qui sont préparés les QCM et les cas cliniques ?

Le contenu de ®My Pediatrician est le fruit du travail de deux Maîtres Assistants hospitalo-universitaires. En tant qu’enseignants en pédiatrie, nous concevons ces questions avec la même rigueur que celle exigée pour les examens de faculté et les concours de résidanat, garantissant ainsi une préparation optimale pour nos étudiants.

Puis-je imprimer vos séries pour les distribuer ou les vendre en librairie ?

Absolument pas. La revente de copies papier est illégale. L’accès aux contenus doit se faire exclusivement via nos plateformes officielles. Soutenir ces copies illégales nuit au développement de l’application et à la qualité des ressources que nous mettons gratuitement ou à faible coût à la disposition des étudiants.

Pourquoi l’interface est-elle si épurée ? Ne pourriez-vous pas ajouter des barres de progression ou des compteurs ?

C’est un choix délibéré basé sur les neurosciences de l’apprentissage. Les recherches prouvent que chaque élément visuel supplémentaire (barre de progression, notifications, compteurs) accapare une partie de votre attention, même de manière inconsciente. En éliminant ces distractions, nous réduisons la charge cognitive inutile pour que 100 % de votre concentration soit dédiée à l’assimilation de la matière médicale. Une interface épurée garantit une meilleure mémorisation.

Pourquoi l’application ne donne-t-elle pas de score ou de note finale après une série ?

Nous sommes des enseignants, pas des spécialistes du marketing. Notre conviction est que le but ultime est la formation, pas la course aux points. Un apprentissage solide construit un excellent niveau médical, et c’est ce niveau qui garantit, par extension, votre note à l’examen final. Nous privilégions la qualité de l’assimilation : la bonne note n’est pas le but, c’est le résultat naturel d’une compétence bien acquise.

Pourquoi incluez-vous des images dans la section « Dossier Clinique » alors que mon examen de faculté n’en comporte pas ?

Parce que rien n’interdit à un examinateur d’inclure un support visuel lors d’un concours officiel (comme une radiographie pour un pneumothorax ou un cliché de dermatologie). En intégrant l’iconographie, nous vous préparons à toutes les éventualités. Un futur spécialiste doit savoir interpréter un signe clinique ou radiologique réel : c’est la base de la pratique médicale et cela renforce votre réactivité pour le jour du concours.

Dans quelles langues les contenus de l’application sont-ils disponibles ?

Fidèle à notre volonté d’ouverture sur la recherche médicale internationale, ®My Pediatrician propose ses ressources en trois langues : Français, Anglais et Italien. Ce choix permet à l’étudiant de se familiariser avec la terminologie médicale utilisée dans les plus grandes facultés de médecine de la Méditerranée et du monde anglo-saxon.

À qui s’adresse l’application My Pediatrician ?

À l’ensemble de la communauté médicale et universitaire passionnée par la santé de l’enfant. Notre contenu est progressif : il propose des séries de questions adaptées aux étudiants en médecine pour leurs examens, mais aussi des cas cliniques de haute complexité dans la section « CASES ». Grâce au support vidéo exclusif, ces dossiers s’adressent également aux résidents et aux praticiens souhaitant affiner leur démarche diagnostique face à des situations pathologiques réelles.

Les séries de QCM sont-elles destinées uniquement aux étudiants préparant leurs examens (externes, concours de résidanat, examens intercalaires…..) ?

Absolument pas ! Si nos séries sont un outil d’entraînement redoutable pour les examens, notre objectif fondamental est d’entretenir une véritable dynamique de réflexion pour le médecin praticien et pour toute personne visant l’excellence clinique.

Même sous un format de QCM en apparence « simple », nous abordons des pièges diagnostiques réels et des subtilités de haut niveau. Prenez par exemple le niveau d’exigence de nos questions sur la maladie de Kawasaki :

Une anomalie unguéale, souvent confondue avec un ongle sale, peut être repérée par un œil expert à la phase aiguë de la maladie de kawazaki (bien avant les classiques sillons de Beau). Comment se nomme-t-elle ?
A. La mélanonychie striée longitudinale.
B. L’onycholyse parakératosique totale.
C. La chromonychie (une coloration orange-brune transitoire du lit unguéal).
D. L’ongle en dé à coudre (koïlonychie).
E. Le signe d’Auspitz unguéal.
Réponse : C
Explication : La chromonychie correspond à une coloration orange-brune des ongles (due à l’inflammation et aux micro-fuites capillaires sous l’ongle) qui apparaît au tout début de la maladie, concomitante à l’érythème et l’œdème des extrémités.

Une complication ORL atypique de la maladie de Kawasaki peut conduire à une erreur diagnostique et un scanner cervical d’urgence. De quoi s’agit-il ?
A. Un œdème et un pseudo-phlegmon rétropharyngé stérile provoquant torticolis et dysphagie.
B. Une nécrose purulente de l’os hyoïde.
C. Une épiglottite à Haemophilus influenzae.
D. Une paralysie des cordes vocales par compression vasculaire.
E. Une thrombose veineuse de la veine jugulaire interne isolée.
Réponse : A
Explication : L’inflammation des ganglions et du tissu lymphatique cervical peut générer un œdème massif de l’espace rétropharyngé. Au scanner, on observe un élargissement de cet espace qui mime un abcès bactérien, mais sans véritable collection purulente. C’est une présentation initiale piège du Kawasaki.

Parmi les manifestations digestives mimant une urgence chirurgicale au cours du Kawasaki, un signe échographique atypique est fréquemment rapporté. De quoi s’agit-il ?
A. Une thrombose de la veine mésentérique supérieure.
B. Un infarctus splénique lobaire.
C. Un hydrocholécyste alithiasique (distension majeure de la vésicule biliaire sans calcul).
D. Une invagination intestinale aiguë colo-colique.
E. Un pneumopéritoine par micro-perforation gastrique.
Réponse : C
Explication : L’inflammation séreuse systémique du Kawasaki provoque souvent un hydrops vésiculaire (hydrocholécyste). La vésicule biliaire est tendue et douloureuse, sans obstacle lithiasique. Ce signe, très évocateur pour un œil expert, conduit parfois à tort à des interventions chirurgicales inutiles (cholécystectomie).

Ces questions ne servent pas uniquement à valider un module. Elles forgent votre instinct de clinicien pour éviter les errances diagnostiques sur le terrain. L’application est donc un excellent outil de formation continue pour tout médecin désireux de maintenir ses réflexes à un niveau d’expertise.

Dans quelles langues les contenus de l’application sont-ils disponibles ?